Le Soir du Vent

 Le vent et ses regrets pour les vies ôtées par son geste fou. Le morceau se termine sur sa plainte, dans une lassitude triste. Comme si l’énergie prêtée à l’homme pour le temps d’une vie allait, tôt ou tard, être dépendante d’une autre, supérieure et souveraine.  (texte complet cliquer ici)

 

Dédicace

Ce morceau baigne dans la consonance la plus lumineuse. Elle est accentuée par l’effet de fontaine dû au léger décalage de l’attaque des cordes dans les mouvements d’arpèges, et à une harmonie épurée, choisie pour son immédiateté. Le thème étant l’attachement, le traitement musical est ardemment optimiste. (texte complet cliquer ici)

 

Rémanences

Même « après », la terre transmet nos messages, nos pensées. Par les fleurs.

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Semences

Le vent dépose un souvenir tendre à l’endormie. Après tout, qu’est-ce qu’une pensée sinon un mouvement virtuel né d’un autre mouvement virtuel ?  (texte complet cliquer ici)

 

Le Ruisseau

Illustration métaphorique de l’élévation vers la sagesse après la course de la jeunesse. La fin du morceau est un lac. Une immensité sans matière. Sans envie. Sans lutte. Une lumière creuse.  (texte complet cliquer ici)

 

Les Larmes du Feu

Appétit fait appétit, le feu se souvient de la beauté rendue cendres. Alors lui vient le désespoir, celui de ne pouvoir se détruire lui-même.  (texte complet cliquer ici)

 

Les Yeux des Femmes Violées

Seule pièce chantée par deux voix, elle repose (comme souvent dans le cycle) sur la simultanéité de deux éclairages harmoniques antagonistes. L’un étant entendu dans le grave, l’autre dans l’aigu. Ceci est très évident lors de l’entrée de la mezzo. Au demeurant, l’essentiel du morceau est écrit très grave. Il s’en trouve empesé. Ce n’est pas un hasard.  (texte complet cliquer ici)

 

Je Vole

Après une nerveuse introduction, l’orchestre s’exprime dans un ralenti donnant plusieurs lectures possibles du vol, survol, du sujet. Une apnée peut-être.

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Le Ciel Rouge

C’est l’incendie. L’épouvantail de la matière, ici d’une ville. La description de l’horreur est surlignée au milieu du morceau par une sorte de course à l’enfer d’où le narrateur sortira vaincu et usé.  (texte complet cliquer ici)

 

Le Messager

Le vent apporte les regrets de l’autre, de celui qui n’a pas osé aimer.  

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L’Ombre Noyée

Quelqu’un marche au bord d’un étang. Le vent se lève, une bourrasque. Il tombe et voit son ombre disparaître du banc à mesure qu’il s’enfonce dans l’eau verte.

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Sauvetage

L’histoire d’une reconnaissance éternelle. Un marché conclu entre une flaque d’eau et un infirme qui rêvait d’être marin. Petit conte merveilleux pour terminer ce cycle.

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Les Eléments
Version pour orchestre
Les poèmes
Les Elements - Orchestre.